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dimanche 12 mai 2013

Joyeuse fêtes à toutes les mamans!


Et bien sûr à la mienne, la plus jolie toujours et la plus douce, si attentive aux autres, sans cesse sur les routes à voyager entre ses parents et ses petits-enfants pour prendre soin d'eux, doigts de fée et coeur d'or... ! 

dimanche 5 mai 2013

To all of us dreamers...


C'était il y a peu, au musée Félicien Rops, la très belle exposition qui mêlait surréalisme et art brut autour du thème de la perte de contrôle. J'y ai pris bien des photos, mais c'est surtout celle ci-dessus que j'ai envie de partager : "juste" quelques mots, une étoile dans l'oeil... trouvés dans le livre d'or de l'exposition... :-) 


Et puis les mots d'Eluard, si plein d'images : "l'intérieur des draps pour miroir", "de lourdes fleurs d'encre aux lèvres"... 

mardi 1 janvier 2013

Noir et blanc... et rouge toujours!







C'est avec ces quelques photos prises chez ma maman, dans la maison de mon enfance en bel habit de fête, que je viens vous souhaiter une année à leur image:  du poétique, du précieux, du fantaisiste, du théâtral, si noir il y a qu'il n'en fasse que mieux ressortir le blanc... et surtout du rouge toujours! Puisse 2013 vous porter bonheur! 

jeudi 27 septembre 2012

"Nous sommes les vrais pays..."


Red & Blue (2010): détails
Quand j'ai découvert les collages à partir de cartes de Matthew Cusik, artiste américain, j'ai immédiatement pensé à ces derniers mots magnifiques que Katherine écrit à Laszlo Almasy, dans Le patient anglais. Alors, pour leur beauté...: "Nous mourrons. Nous mourrons riches de nos amants, de nos familles, des saveurs que nous avons goûtées, des corps que nous avons étreints et explorés comme des rivières, des peurs où nous nous sommes réfugiés comme dans cette maudite grotte. Je veux que tout cela soit inscrit sur mon corps. Nous sommes les vrais pays et non pas ces frontières tracées sur des cartes portant le nom d'hommes puissants. Je sais que tu viendras et que tu m'emporteras dans le ballet des vents. Tout ce que je voulais, c'était me promener dans ce lieu avec toi, avec des amis, dans un monde sans cartes. La lampe s'est éteinte, et maintenant j'écris dans le noir." Qui n'a pas eu la gorge nouée à ce moment-là... ;-) ? 

mercredi 12 septembre 2012

Rouge sur blanc


Au détour d'une ruelle d'un quartier populaire de Pau, pendant nos vacances, ce petit mais grand message d'utilité publique, taggé sur un mur!

samedi 12 mai 2012

Des petits soleils


Au retour du marché, la veille de l'anniversaire de ma maman, des petits soleils roses et oranges. Et j'en profite pour souhaiter une heureuse fête à toutes les mamans :-) ! 

mercredi 11 avril 2012

Un instant


"I remember one morning getting up at dawn, there was such a sense of possibility. You know, that feeling ? And I remember thinking to myself : this is the beginning of happiness. This is were it starts. And of course there will always be more. It never occurred to me it wasn't the beginning. It was happiness. It was the moment. Right then." 
S'il ne devait rester qu'un film, s'il fallait vraiment faire ce choix, alors ce serait peut-être bien celui-là: The Hours... Pour tout et surtout pour ça, la vision lucide et nostalgique du bonheur selon Clarissa Vaughan : cet instant où l'on sent que tout est possible. Je crois qu'on peut passer sa vie à courir après de tels instants, dans l'espoir contradictoire qu'ils se muent en un état... et se heurter ainsi à l'impossible (hou, le vilain mot). Ou "juste" savourer l'instant quand il se produit. Mais bon, plus facile à dire qu'à faire parfois! 

lundi 13 février 2012

Etats de coeur



Parfois il vole, parfois il brûle... mais tant qu'il bat...! 
Nous sommes le 13 février alors à TOUS, joyeuse non-Saint-Valentin!

jeudi 2 février 2012

Minute méditative...


Le secret de la vie en rose ?

vendredi 30 décembre 2011

Décrocher la lune!

Illustration Chloé Rémiat pour La Marelle
Et voilà... encore une année filée comme une étoile, où il était question pour moi de fins et de commencements avec dans leur sillage, des "papillons au ventre"! A l'aube de cette nouvelle année, je nous souhaite à toutes et tous... de décrocher la lune!!! 

mardi 22 novembre 2011

Sa vérité nue...


Le barde rétif 
(Texte: Siddhartha Björn)

Et puis prendre le large sur mon petit bateau
Voir les pins parasols danser sur les coteaux
Baigner sous le soleil comme le font les lézards
Etre un vieux philosophe, un éternel thésard

Sur la terre de Joseph, la terre de mon aïeul
Replanter tous les arbres et guérir le tilleul
Attendre patiemment jusqu'à la floraison
Et prier le seigneur jusqu'à la déraison

Tout est frivole, tout est rébarbatif
Je ne joue plus, tel un barde rétif
Sur mes blessures, de maigres bandelettes
Maladroitement, posées à l'aveuglette

Tout jeter aux ordures, tout vendre, tout bazarder
Et laisser les vieux murs doucement se lézarder
Puis danser sous la neige, swinguer sous les flocons
En attendant le jour où je verrai Charon

Aurais-je encore le sous pour payer mon obole
Ou comme un coup de bluff avec la carambole
Irais-je au cimetière coucher sous les primevères
Comme une feuille morte, ainsi parlait Prévert

Le monde est pourri et ce siècle est immonde
Quand la révolution, cette arme furibonde
Je ne laisserai plus, cachés sous mes faiblesses
Etouffer vos joyaux, vos trésors d'allégresse

Je ne crois pas en Dieu
Et pourtant, j'ai la foi
J'ai ce mélange d'amour
Et de peur à la fois

J'ai pour amoureux... un barde rétif. Qui écrit, compose et chante comme vous et moi respirons. Qui a foi en son rêve et s'acharne à lui donner vie. Qui a enregistré et produit seul son premier à album, à la maison, dans une démarche volontairement proche de l'artisanat préservant sa liberté d'orfèvre des mots et des notes. Ce 22 novembre 2011 est pour nous une date à marquer d'une pierre rouge, celle de la sortie de cet album, "La vérité nue", enfanté au bout de quatre années de travail. Et parce que mes mots à moi me semblent bien trop pauvres pour décrire sa musique avec justesse, trois titres sont en écoute ici... petit avant-goût pour les âmes sensibles et avides de découverte que vous êtes :-) ! 

jeudi 21 juillet 2011

Faire un dessin


Si comme l'illustratrice Nathalie Choux, je possédais le don fabuleux d'esquisser en quelques traits humeurs et états d'âme, je crois que je me tairais pour du bon... 

lundi 14 février 2011

La chair cherche plus cher que la chair...

Parce que l'amour, c'est une histoire de coeur ailé, très rouge et plein d'étoiles...
... à vif, parfois...
... ou même assombri.
Mais tant qu'il bat à tout rompre...
Une histoire de regard...
... d'yeux grands ouverts... ou clos.
De mains caressantes qui se prennent... se déprennent.
Parce que l'amour aiguise les sens, affûte l'esprit... et tranche aussi.
(Photos: Lyndie Dourthe)
Nous sommes aujourd'hui le 14 février et amoureuse ou pas, je ne me sens pas très en accord avec cette date tendant à "formater" ce qui pour moi échappe définitivement à toutes règles: l'amour. Quand j'ai pensé à ce billet, le travail de Lyndie Dourthe s'imposa de suite pour l'illustrer. J'y suis sensible parce qu'il ne ressemble à nul autre de ma connaissance et nous emmène au-delà des cabinets de curiosités: droit à ces "chambres de merveilles" du XVIè siècle, composées de memorabilia et mirabilia, d'éléments mémorables et merveilleux au sens d'étonnants, extraordinaires, inexplicables, voire miraculeux. Il me semble que la "chambre de merveilles" dessine une image juste de l'amour: mémoire - celle si loin inscrite, enfouie et celle qui affleure - et miracle. 

Et puis, au hasard - mais peut-on toujours parler de "hasard" lorsqu'il fait si bien les choses? - de mes déambulations récentes sur la toile, j'ai relu un poème oublié depuis longtemps. Charles Bukowski en est l'auteur. Un insoumis, personnage de tous les excès s'il en fut, qui chercha exutoire et asile en l'écriture, capable pour ses oeuvres de titres aussi beaux qu'improbables tels Jouer du piano ivre comme d'un instrument à percussion jusqu'à ce que les doigts saignent un peu ou Les jours s'en vont comme des chevaux sauvages dans les collines... Le poème qui m'est tombé sous les yeux s'appelle Seul avec tout le monde, en voici quelques lignes:

la chair recouvre 
les os et la
chair cherche
plus cher que la chair

il n'y a aucun 
salut:
nous sommes tous
soumis
à un destin singulier

personne ne trouve 
son pendant

Tout lecteur est absolument libre de son interprétation, c'est là le petit miracle - encore - qui se joue entre un texte et chacun de nous, se l'appropriant, le débordant peut-être. Je ne vois pas de constat amer et désabusé dans ces lignes mais tremplin vers une lucidité libératrice qui permet de donner plutôt que de prendre, une fois accepté en profondeur que nul n'existe sur cette terre juste pour venir combler la solitude intrinsèque qui est nôtre. Si celui vers qui l'on tend vibre du même état d'âme, commence un échange bienfaisant, de destin singulier à destin singulier. Grâce... ou MIRACLE.   

Et si Bukowski avait été contemporain de Bobin, sans doute aurait-il aimé ses mots: 

"Ce n'est pas pour devenir écrivain qu'on écrit. C'est pour rejoindre en silence cet amour qui manque à tout amour. C'est pour rejoindre le sauvage, l'écorché, le limpide."

Je vous souhaite une belle St-Valentin... mais tous les jours :-)! 

vendredi 31 décembre 2010

Pour vous... une année pleine d'*******!


Gaëtane, c'est l'autre grand-mère d'Augustin. C'est surtout une belle âme sage et pleine de fantaisie à la fois qui m'est très chère. Elle s'entoure aussi de petites phrases qui la touchent, j'en ai pris une en image, que j'aime entre toutes et qui accueille le visiteur dès l'entrée franchie. Et puis elle dessine et peint comme si ça coulait de source vive! Il y a quelques jours, elle nous a envoyé ses voeux et je trouve ses mots si justes que je les lui emprunte et vous les offre (avec son plein accord)!

"Je vous souhaite tout tout tout ce que je me souhaite! Des moments de doute et des moments plein d'intensité. Des moments de riche solitude et des moments de coeur à coeur joyeux et nourrissants. Des moments de compassion devant la souffrance et des moments de grâce, de beauté, de gratitude. Des moments de peurs traversées, de courage et des moments d'enthousiasme, de légèreté. Des moments d'intelligence, de rires, de découvertes, d'illumination, de contemplation. Et puis, des moments où vous vous sentirez grandir. Aimer et être aimé..."

Amusez-vous bien ce soir et rendez-vous ici en 2011... demain, premier jour de l'an: je dois vous dire quelque chose de particulier qui me donne déjà des papillons dans le ventre.  

"Il est grand temps de rallumer les étoiles.": mais qui a gagné... :-) ?


Voilà, il est minuit passé, nous sommes le 31 décembre... et il y a deux gagnants, choisis parmi ceux qui ont joué sur le blog mais aussi sur le mail! Mille mercis à tous les autres, j'ai aimé chacun de vos textes!

Le médaillon, c'est pour Virginie. 
Etoile filante, fais un voeu...
Que tous les rêves enfouis
Qu'on imagine un peu 
Mais qui sont si vite partis
Ces étoiles laissées de côté
Celles qu'on laisse passer en filant
S'illuminent et deviennent réalité
Décorent notre ciel d'enfant 
Il est temps de leur laisser une chance
D'oser rêver et essayer
De retrouver cette part d'enfance
De les laisser exister
Parce qu'un rêve qu'on laisse passer
C'est une étoile qui s'éteint
Avoir le courage de le réaliser
C'est la quête d'un bonheur sans fin 

Rêver, c'est déjà ça... Mais réaliser ses rêves, ça demande beaucoup de courage et des sacrifices parfois. Alors bravo à vous tous qui avez foi en vos rêves!

Une surprise attend Gauthier à la boutique.
Il était une fois
Une petite étoile
Dans un ciel sans foi
Emmêlée dans une toile
Elle se débattait
Mais l'emprise...
Les noeuds serrés du filet
Elle en devint grise
Des yeux d'enfant pas sage
Lui rendirent son éclat
Ils jouèrent sur une plage 
A la balle et à chat

J'aime le "Il était une fois", les jeux sur la plage et surtout le "pas sage"... Et je sais l'emprise.

Quand j'ai eu 18 ans, mon grand-père m'a écrit que j'étais née sous une bonne étoile. Ce fut semblable à la prédiction d'une fée, comme si je me tenais sous haute protection... étoilée. J'y crois sans y croire. Je pense bien plutôt que chacun d'entre nous est à lui-même sa propre bonne étoile. A nous de la veiller jusqu'à la rendre étincelante, de ne pas la quitter du regard une seule seconde. Il arrive pourtant qu'on s'en détourne. On se sent si sûr... on se dit qu'elle est assez lumineuse pour briller seule un temps... alors on ferme les yeux sur son étoile et on les ouvre sur celle d'un autre, un être aimé. On tente de la lui faire voir, son étoile à lui... on y jette toutes ses forces, on ne garde rien pour soi. Et lentement, notre petite étoile s'étiole. Elle se met à clignoter: "danger, danger". Mais on passe outre - bien sûr! - et elle en devient lueur fragile et vacillante... toute au bord de l'asphyxie. Puis... un jour d'évidence: "Il est grand temps de rallumer MON étoile."

lundi 27 décembre 2010

La veilleuse


Me voici à la boutique après un retour aux sources, une parenthèse enchantée... là où j'ai grandi, là où ce sera à jamais LA maison. Elle est un bout du monde en soi, on y accède par un chemin qui serpente entre les champs et au-delà... rien... que des champs encore... il faut revenir sur ses pas pour s'en aller. Noël n'y est pas un vain mot, nous ne savions plus où donner du regard devant une telle féérie... Mais c'est chaque jour que tout y est beau, tout y est bon... car ma maman veille. Elle se trouve à cet âge de la vie où l'on prend soin de tous: ses parents, ses petits-enfants et nous. En vérité, ma maman fait partie de ces êtres rares, oublieux d'eux-mêmes, qui ont toujours eu cet âge là. Ma maman est semblable à la lumière douce des chambres d'enfants: la veilleuse, qui n'empêche pas l'ombre mais la tient éloignée. A sa façon discrète et légère comme une plume, elle est là et nous le savons bien. Ces quelques mots sont pour elle et rien que pour elle.

mardi 21 décembre 2010

Les âmes voyageuses


















Un carnet de voyage. De l'autre côté de la rue, au bout du monde ou immobile, à l'intérieur: peu importe... tant que voyage il y a! Et un petit miracle de chanson. Je l'écoute inlassablement, cela fait sourire celles d'entre vous qui s'attardent à la boutique et me demandent si le disque est rayé... Non! Mais à chacun ses obsessions... 

Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent l'emportera
Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destins
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

Le vent nous portera - Noir Désir

Peu de mots et tout est dit - passé, présent, futur... et pour tous la même fin du voyage.

lundi 6 décembre 2010

Pour les princesses!




















A quoi pensons-nous face au miroir, le matin? A se faire les cils bien noirs, les joues roses? A la journée qui s'annonce, aux 1001 choses à accomplir du mieux qu'on peut d'ici à la nuit, comme une traversée au long cours dont le départ serait donné toutes les 24 heures, avec la sonnerie du réveil? Parfois, on se pose un instant: une petite trace au coin des yeux est apparue, qui ne s'y trouvait pas il y a peu encore, la trace de bien des rires et de bien des larmes aussi... Alors, on se dit tant mieux! Et que ça continue! Et qu'on en veut encore et qu'on en voudra toujours: des rires et des larmes et rien entre les deux! D'autres fois, on s'immobilise totalement, on s'absente mais c'est tout l'inverse, on voit son visage sans le voir, on regarde loin au-delà, au-dedans, et on se dit... mystère et boule de gomme ;-) ! Bon, quand le miroir en question est jaune soleil, rose bonbon ou bleu outremer, un brin baroque mais en plastique chic, on a juste envie d'être une princesse!

samedi 27 novembre 2010

Daydreamers united


























Un petit carnet aux pages toutes blanches. Parce que si la vie pouvait être aussi simple qu'un songe éveillée... qui deviendrait réalité...! Bien souvent, elle ressemble plutôt à la boîte de chocolats de Forrest Gump, vous en souvenez-vous? On tend la main vers l'un d'eux, ne sachant trop ce qui se cache à l'intérieur. Parfois c'est délicieux et on aimerait que ça ne fonde jamais, que ça dure encore et encore. Et puis d'autres fois, c'est si amer, on a juste envie de recracher! C'est la règle du jeu, même si on ne joue pas. Et c'est très bien ainsi, vive l'imprévu, quel intérêt sinon? Il neige sur Namur, des flocons légers... Un dimanche blanc comme la page d'un carnet vierge, ça me plairait... 

mardi 23 novembre 2010

De mon nuage, je pense à vous...















Toute la magie de Miss Clara sur des petites cartes porteuses de mots doux et un pendentif féerique...